poeme "elle"

Quand je lui dit que les plus belles étoiles du ciel sont dans la nuit des ses yeux, Elle m'appelle « menteur ». Il y a au moins un seul menteur sincère sur terre.

Ses sourires sont gratuits. Des perles d'innocences qui s'envolent et se logent dans le c½ur de ceux qui croisent sa route.

Elle est et restera toujours un enfant, de part son corps, son esprit, ses rêves et son innocence.
Elle joue avec moi, je joue avec Elle. Notre vie est un jeu dont notre amour est le règlement. Un jeu de défis, un jeu illogique, un jeu de hasard mais un jeu dangereux où il n'y a pas de gagnants, ni de perdants.

Quand Elle pose sa tête sur mon épaule et que je sens ses doigts sur ma peau, l'air se transforme en un délicieux souffre et mon horizon devient une flamme infinie.

Quand ses lèvres brûlantes se déposent sur les miennes et que j'ose étreindre son corps de cristal, je la sens différente des autres. Cette enfant apprend la vie, Elle fait des erreurs mais en amour avec moi, Elle est parfaite.

Quand je présente une fille à la famille, je vois dans son regard qu'Elle souffre. Elle sait pourtant que ces filles ne servent qu'à maintenir mon image, elles sont aussi inutiles qu'une simple allumette quand on possède un briquet. Je ne suis réellement heureux qu'avec Elle.
Quand je regarde son corps si fragile, si pur, je voudrais qu'aucun homme jamais ne puisse, ne serait-ce que l'effleurer et que personne, jamais, ne puisse jouir de ses caresses. Personne, excepté moi ! Je lui ai pudiquement fait part de ce désir égoïste et à ma grande surprise elle m'a promit que je serai le premier. Je suis heureux mais la peur de la décevoir me tétanise, Elle a posé ses espoirs dans mes mains tels des bulles de savon et je donnerai ma vie pour ne pas les éclater. Je l'aime, je l'adore, je la vénère. Que celui qui l'appelle « princesse » soit maudit car s'il est vrai qu'elle à l'innocence et la grâce d'une princesse, Elle à aussi le pouvoir et l'arrogance d'une reine et c'est le seul définitif parfait.

Si on la voit forte c'est ce qu'Elle veut paraître. Moi je sais à quel point Elle est fragile. Un mot mal placé, un lapsus, une faute, un regard de travers, un instant d'ignorance sont les pires armes contre elle.

Il lui arrive de pleurer devant le JT et moi j'aime croire que ses larmes ne seront pas inutiles. Elle voudrait changer le monde et au fond de moi je sais qu'Elle me le fera changer.

Ce soir de décembre où je l'ai vue se tordre de douleur dans ce lit d'hôpital, j'ai crus que j'allais perdre mon étoile. « Ce n'est qu'une petite tumeur, ça ira je te le promet.» me disait-elle entre deux gémissements. Mais la peur de la perdre me terrassait et la souffrance dans son regard ressemblait au visage blême de la mort.

Je souffre de n'être que son cousin. Je la voit souffrir de ce lien qui nous uni. Nous savons tous deux que notre amour ne sera jamais reconnu comme tel sur terre. Si un jour Elle me demande de partir ensemble, de sceller notre amour et de vivre ensemble à jamais au Paradis (ou ailleurs), c'est avec fierté et douceur que je lui prendrai sa vie avant de lui donner la mienne.

Elle aime la poésie, les beaux mots. Alors pour lui plaire j'étudie le dico et j'emploie des mots nouveaux en espérant pouvoir lui en expliquer le sens.

Elle me rend heureux quand Elle s'émerveille devant un cheval au galop, une vache qui vêle, un envol de papillon. Avec Elle, tout semble plus beau et un coucher de soleil sur l'océan semble éternel.

Elle aime la musique classique alors je lui joue du piano, c'est Elle qui m'a apprit. Je chante pour Elle, j'écris pour Elle en espérant qu'Elle chante pour moi ce que j'écris.

Elle n'aime pas ses cheveux (« trop fins »), ni sa poitrine (« trop plate »), ni sa taille (« trop petite ») mais moi je l'aime pour tout. Parce que ses yeux sont sombre comme une nuit sans nuage. Parce que sa taille me rappelle la forme du violon de papy. Parce que ses seins tiennent dans le creux de mes mains. Parce qu'Elle rougirai si je lui disais tout ça.

Elle n'est pas parfaite. Trop bien née pour connaître le monde réel, trop fière pour supporter ses échecs et montrer ses blessures, trop rêveuse pour aimer l'argent, trop romantique pour déceler un amour faible ou stimulé.

Si un jour Elle me demande de mettre fin à ses souffrances, je pourrais la tuer. Elle m'aura alors donné ce qu'Elle a de plus précieux et je payerai ce geste de ma propre vie.

Elle aime les hommes efféminés et onctueux et déteste les machos. Elle aime me voir pleurer quand je partage sa douleur. Elle aime que je lui parle des étoiles. Elle aime quand je l'emmène sur la plage la nuit. Elle aime quand je lui invente des histoires avec des licornes. Elle aime recevoir des fleurs, une simple pâquerette suffit à la rendre heureuse. Elle m'aime et moi je l'aime...

Je l'aime quand Elle parle. Je l'aime quand Elle se tait. Je l'aime quand Elle pleure devant un film trop larmoyant et cela me fait presque rire. Je l'aime quand Elle ri. Je l'aime quand elle me fait rire. Je l'aime quand Elle ri de moi et quand Elle me laisse rire d'Elle. Je l'aime quand Elle me fait du pied sous la table lors d'un sérieux dîner de famille. Je l'aime quand Elle se mordille la lèvre ou qu'elle passe délicieusement sa langue dessus. Je l'aime quand Elle me fait des massages « à sa façon » c-à-d caresses et guilis. Je l'aime quand Elle me murmure tout doucement « Je t'aime ». Je l'aime quand Elle pose sa tête sur mon épaule. Je l'aime quand Elle passe sa main dans mes cheveux. Je l'aime quand rougit lorsque je la caresse. Je l'aime quand elle me dit « Arrête, ça va trop loin » et que quand je m'arrête, Elle s'empresse de dire « Continue ». Je l'aime quand Elle écoute Earth's song sans chercher à retenir ses larmes. Je l'aime quand Elle parle de son petit frère avec les yeux humides et la voix tremblante. Je l'aime quand Elle défend ses idées et ses goûts. Je l'aime quand elle se fout de se que les autres pensent d'Elle. Je l'aime quand Elle se dit insubmersible. Je l'aime quand Elle dit qu'Elle me déteste et qu'elle me donne des coups de poings aussi légers que des coups de plume. Je l'aime quand Elle respire. Je l'aime et ça ne s'explique pas...

Un instant dans ses bras, une douce et éphémère étreinte est bien plus précieuse qu'une vie de privilégié sans Elle. Elle est mon essence. Elle est la perle de rosée sur la rose du désir. Elle est le reflet de la Lune dans le miroir du bonheur. Elle est la seule étoile qui brille dans la nuit de la solitude. Elle est la ponctuation des phrases de ma vie. Elle est le fermoir du collier de l'amour, sans Elle, les perles du bonheur s'échapperaient.

Elle est celle qui ne devrait jamais rien donner, celle à qui on ne devrait jamais rien prendre, Elle est celle qui ne devrait que recevoir."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:39

poeme


Tu es la rose de ma vie, le vert de mon espoir, et le rouge de ma passion.

Ce soleil qui brille c'est ton sourire, cette brise qui promène tes lèvres qui me caressent c'est toi.

Je t'envoie un bisou via les étoiles. Il fait le tour du monde, vient se poser sur tes lèvres. Je t'aime.

Une caresse, un bisou, un signe de la main, en attendant de te serrer très fort.

Bisou glissant sur la route mouillé, sur tes lèvres vient s'écraser.

Une rose a peine éclose, la rose fleurit, un amour sourit. Et quand la rose se fane l'amour est toujours là.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:20

poeme " il s'aimai"

Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente...

Mais un beau jour, la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité...
Aujourd'hui, le garcon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:17

poeme " il t'a dit ..."

Il te serre dans ses bras
Il dit etre bien avec toi
Il te regarde dans les yeux
Et te dit que tu es ce qu lui est arrivé de mieux
Il dit que tu es merveilleuse
Il fait de toi la fille la plus heureuse
Il t'embrasse tendrement
Et lorsqu'il n'est pas là tu t'ennuie terriblement
Il est ta vie
Il t'a tout promis
Tout est parfait
Alors tu crois rêver

Mais un jour, tu tombe dans le desespoir
Tout deviens noir

Il t'a quitté
Pour lui, tu es passé
Tu veux mourrir
Tellement ca te fait souffrir
Tu ne veux plus sortir
Tu nas plus le gout de rire
Tu veux juste etre à ses côtés
Lui parler et l'embrasser

Tu n'Y crois pas
Mais il n'est plus la
Tu ne veux plus de l'amour
Tu veux simplement revenir au jour
Ou il ta dit pur la premiere fois ''Je t'aime''
Ou tu ignorais ce que qu'étais avoir de la peine

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:08

poeme " lui aussi ces pareil"

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:02